Traitement local
Le navigateur reçoit depuis Kerkito un référentiel de concepts et de règles. L’analyse de votre texte s’effectue côté client ; le contenu brut n’est pas requis par l’API de connaissance.
La nouvelle architecture est conçue pour fonctionner sans compte, sans tracker et sans envoi du contenu à un fournisseur d’IA.
Le navigateur reçoit depuis Kerkito un référentiel de concepts et de règles. L’analyse de votre texte s’effectue côté client ; le contenu brut n’est pas requis par l’API de connaissance.
Par défaut, le projet reste en mémoire de session. La mémorisation locale est déclenchée volontairement par l’utilisateur. Une synchronisation serveur n’est pas nécessaire au fonctionnement de base.
Kerkito n’appelle pas OpenAI, Anthropic, Google ou un autre LLM pour interpréter le contenu. Un prompt peut être exporté ensuite si l’utilisateur décide de travailler avec un outil externe.
Aucun pixel publicitaire, gestionnaire de tags ou analytics tiers n’est chargé par l’application. Les journaux techniques de l’hébergeur peuvent toutefois contenir les métadonnées réseau habituelles nécessaires à l’exploitation du service.
Les confirmations et rejets d’interprétation sont enregistrés uniquement après une action volontaire. Ils restent sur l’appareil, peuvent être effacés et ne servent pas à constituer un profil distant.
La lecture vocale et la dictée sont optionnelles. Kerkito détecte ce que le navigateur expose. Lorsqu’un mode de reconnaissance locale est disponible, il est privilégié ; sinon l’interface indique que le fournisseur du navigateur peut traiter l’audio. Kerkito ne reçoit pas l’audio de dictée.
Une synchronisation chiffrée peut être ajoutée ultérieurement avec chiffrement côté navigateur. Dans ce cas, le serveur stocke un ciphertext et ne peut pas exécuter de requêtes sémantiques sur le contenu chiffré : cette limite doit rester explicite.